1 – Aux aurores, prendre l’ascenceur le plus discrètement possible, avant de partir à l’aéroport… à vélo.
2 – Une fois sur place, bien se creuser la tête.

3 – Au boulot : l’objectif est de protéger les vélos pour pouvoir pédaler entre Roissy et Antony !

4 – Papier-bulle, gros scotch, sacs plastiques : rien n’est trop beau pour protéger le matériel le plus fragile.

5 – Grâce aux cartons récupérés pendant la semaine, on peut couvrir les zones sensibles du vélo, sans pour autant rendre impossible la saisie de l’engin.

6- Cellophane : c’est ma partie préférée ! Le deux-roues devient une installation d’art contemporain.
8 – Tellement que JB pète un plomb…
9 – Enfin, les extraterrestres peuvent pénétrer dans l’aérogoare.
10 – C’est sûr, entre les sacs de vendeurs ambulants et les vélos emballés sous vide d’air, dur de rester discrets !





3 commentaires:
C'est donc vrai, ils reviennent !
Je proposerais bien à JB, une fois à Roissy, de prendre plutôt la direction du Nord pour venir ici à Lille… Roissy-Lille, un rien.
J'aimerais bien voir les photos de l'arrivée. Entre Roissy et Antony en vélo !!! le plus difficile du voyage à n'en pas douter !
Salut Antoine,
Je viens tout juste de découvrir ton blog. J'ai tout lu d'un trait, et franchement il est passionant. C'est une sacrée aventure que tu es entrain de vivre.
A partir, d'aujourd'hui, je suivrais régulièrement tes aventures...
Au fait, voici mon mail kern.olivier@wanadoo.fr.
A+ muchachos
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