Episode II : home, sweet home
Après trois semaines de vacances, d’abord en famille puis avec les amis cyclistes (cf épisodes précédents), il est temps de passer aux choses sérieuses. On se lance donc dans une recherche d’appart’ de grande envergure. En une semaine, on en visite une quinzaine, sans grand succès au début.
On peut diviser en deux catégories ces échecs : d’un côté les trop neufs, impersonnels, souvent petits, avec pour compensation des gadgets, du style une piscine au dernier étage qu’on utilisera sûrement pas plus d’une fois par an, même si c’est classe quand même. De l’autre les trop vieux : cuisines si sales qu’elles donnent envie de poser un butagaz au milieu du salon pour se mitonner des petits plats, salles de bain des années obsolètes depuis les années 1970 et surtout des moquettes bien crades, avec une mention spéciale pour ce salon où, sur une moitié, une deuxième moquette recouvrait « provisoirement » la première… j’ose même pas imaginer ce qu’il y avait dessous.
Et puis finalement, on trouve notre bonheur, rue Seminario, une sorte de synthèse acceptable entre les deux modèles : une tour un peu vieille mais pas trop, un appart’ spacieux et bien distribué et le plus important pour moi, après le traumatisme des autres visites : du parquet ! Donc, voilà, c’est chez nous là haut, au 10ème, avec une vue splendide, ce qui ne gâche rien.
Maintenant, il s’agit donc de regrouper tout notre bazar pour emménager. On doit y ajouter les achats faits en prévision, la vaisselle par exemple, et puis les cadeaux du père de Yoly : un canapé, un bureau et un matelas. Le sceptique que je suis, plus doué pour les tâches intellectuelles que pour les activités physiques, émet de sérieux doutes quant à la possibilité de tout amener en un voyage. Mais la confiance du père de Yoly est inébranlable. Comme il le fait valoir à juste titre, « il n’est pas fils de camionneur pour rien » ! Ainsi donc, il charge son pick-up jusqu’à la gueule, avant de soigneusement ficeler… notre coup de main n’aura été que symbolique, je m’incline devant son talent.
Décidés à ne pas répéter les erreurs de Buzelin, on a demandé de l’aide au frère de Yoly et à nos amis Ale et Lucho. A six, avec en plus un ascenseur, c’est du luxe pour tout monter, et on peut rapidement s’offrir un repos bien mérité. Nous voilà installés, prêts à recevoir nos premiers invités, les intrépides cyclistes venus du Nord, attendus d’un jour à l’autre ; et surtout super contents de pouvoir défaire les valises après deux mois de transhumance !
4 commentaires:
le meilleur blog que je n'ai jamais vu!!!!!!! J'attend avec impatience la suite.
hey !
bienvenue chez les blogueurs, attention de ne pas devenir trop addict… en tout cas cla fait plaisir d'avoir des nouvelles !
Rue séminario...C'est donc à deux pas de la ou j'étais ? j'ai un doute, en fait. C'est ou par rapport à Monsenor Muller ? En tout cas vous semblez avoir fait le bon choix.
Ah bin c'est cool de pouvoir profiter de ce bout de vie par le biais du net. Ca fait plaiz'.
Vivement la suite !
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