<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491</id><updated>2011-11-27T23:13:38.827-03:00</updated><category term='tourisme'/><category term='foot'/><category term='récit'/><category term='insolite'/><category term='actu'/><title type='text'>Chroniques Chiliennes</title><subtitle type='html'>Venez me rendre une petite visite à Santiago...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>20</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-3662243619606136387</id><published>2007-07-14T12:30:00.000-04:00</published><updated>2007-07-14T12:39:03.914-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='foot'/><title type='text'>Orgie footballistique</title><content type='html'>&lt;em&gt;Sortir du silence... Je m'excuse à tous les lecteurs assidûs. A un moment, c'est devenu difficile de raconter le Chili d'un point de vue extérieur tout en essayant de s'y adapter. Je repars, mais ne peux pas vous assurer d'un rythme régulier.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;On traverse ici une période euphorique. La raison: depuis un mois, c'est une véritable orgie de football ! Dimanche c'est la fin de la Copa America, un Argentine Brésil qui s'annonce bien chaud. Les Brésiliens ont super mal joué jusqu'en quart, où ils ont passé un bienveillant 6-1 au Chili. Douloureux. En demi, ils ont battu l'Uruguay aux penaltis, malgré l'héroïque prestation de Cristian Rodriguez (du PSG). Très bon le petit Cristian, considéré comme le meilleur joueur de son équipe sur le tournoi. Hyper combatif, comme d'hab. Et j'ai découvert son surnom, qu'il vaut mieux oublier pour Paris: "l'oignon" (cebolla). Par contre, j'ai pas pu savoir prquoi. Il fait pleurer les défenses ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En face l'Argentine, une merveille, même si Juan Pablo, mon idole comme vs le savez ts, n'est plus là. Un milieu de terrain incroyable, une attaque... incroyable, une défense.. OK, j'arrête là; je suis pas un expert en foot, ms bon sang, niveau technique et tactique, c'est une merveille. Veron, Cambiasso et Riquelme permutent en permanence, Messi déboule comme un enragé (il est plus costaud qu'il n'y parait le petit), et puis une défense tout en finesse Gaby Heinze et Ayala, ça se passe de commentaires. J'espère qu'ils ne répéteront pas les même erreurs que contre l'Allemagne à la Coupe du Monde. Ils sont tellement forts que ça leur met une pression énorme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, ms le Chili ds tt ça. Un bon début, avec un match énorme contre l'Equateur, retour de 2-1 pr une victoire 3-2. Et puis... plus rien, à part des scandales ! Face à un Brésil très limité, ils démarrent avec 9 défenseurs, tiennent une mi-temps avant un pénalty contestable : c'est le début du triplé de Robinho. Puis un 0-0 plus ou moins négocié avec le Mexique, ce qui leur permet d'accrocher la qualif en tant que meilleur troisième, pour se retrouver de nouveau face au Brésil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait se dire, meilleur troisième, c'est pas forcément un titre de gloire. Pour une moitié de l'équipe si, qui décide de fêter ça dignement. Résultat : ils débarquent au petit déj le lendemain encore bourrés, commencent à détruire des chaises avec des couteaux, insultent les serveuses, et commencent une déjà mythique "bataille de jambon et confiture". Ce qui vaut à la moitié des titulaires de ne pas participer au match contre le Brésil, et met une super ambiance. On connait la fin : 6-1, &lt;em&gt;no comment&lt;/em&gt;. Mon beau maillot retourne au placard. Désespoir au Chili. Comme le dit mon pote Marcelo : "ça n'arrive qu'à nous". Autre variante : "mais qu'est-ce qu'on a fait pour mériter ça ?"; Une illustration moins dramatique : lors du premier match contre le Brésil, un remplaçant, Jorge Vargas, réclame depuis le banc en première mi-temps, jusqu'à ce que l'arbitre lui mette un carton jaune. En deuxième mi-temps, il rentre, pour marquer Robinho : super pratique d'avoir déjà un jaune. Et Marcelo de se lamenter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tous cas, la bataille du jambon a coûté sa place à l'entraineur et 20 matchs de suspension aux coupables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, tout ne va pas mal dans le foot chilien. En parrallèle a démarré le mondial des moins de 20 ans, auquel le Chili participe aussi, avec beaucoup plus de réussite. Après avoir gagné leur groupe, ils ont éliminé le Portugal. Nouvelle scène d'anthologie, j'imagine bientôt sur youtube. Fin de match tendue, le Chili mène 1-0, les jeunes Portugais s'énervent. Grosse faute, carton rouge, un groupe de joueurs qui se précipite sur l'arbitre, qui s'apprête à mette un deuxième rouge quand... un joueur malin lui chippe des mains et la cache dans son dos ! Manquerait plus qu'il se mette à courir pour la cacher dans le vestiaire. Bon, ses partenaires le controlent rapidement, histoire qu'il puisse être expulsé (au milieu de terribles sanglots, très télégéniques) et que le match se termine. Avant cela, le meilleur joueur chilien, le défenseur polyvalent Arturo Vidal, récemment transféré au Bayer Leverkusen, fait le malin et prend un second carton jaune pour avoir voulu gagner du temps. La tuile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voilà, tout cela se résoud demain, dans un dimanche qui devrait être mémorable. La Sub 20 en quart de finale contre le Nigéria, puis la grande finale. Je vous tiens au courant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-3662243619606136387?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/3662243619606136387/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=3662243619606136387' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/3662243619606136387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/3662243619606136387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/07/orige-footballistique.html' title='Orgie footballistique'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-2122503370721833178</id><published>2007-05-19T15:33:00.000-04:00</published><updated>2007-05-19T15:47:23.084-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récit'/><title type='text'>La galère</title><content type='html'>Lundi matin, départ de Viña à l’aube. Le but est d’être de retour à Santiago pour que Yoly puisse assister à une réunion avant 9h. On prend donc le bus de 6 heures, arrivant ainsi à Santiago, station de métro Pajaritos à 8h. Juste le temps de glisser les pulls que nous avions utilisés en guise de couverture dans la valisette, et nous nous dirigeons vers l’entrée de la station. Il règne une certaine agitation, qui n’affecte pas notre démarche encore un peu empesée par le sommeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On voit les agents, reconnaissables à leurs anoraks jaunes, se diriger rapidement vers les entrées, et, au moment même où nous allions la franchir, ils referment la grille juste devant nous. « 10 minutes de fermeture » est l’unique information qui nous est donnée. On reste &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rk9RtckyN0I/AAAAAAAAAMA/8316X_xdktw/s1600-h/IMGP0765.JPG"&gt;&lt;/a&gt;calmes, la télé a souvent montré ces interruptions temporaires pour désengorger le réseau, qui supporte mal l’afflux de passager provoqué par le nouveau plan de transport (cf article Bienvenue à Bord). &lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5066360304958584674" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rk9T2skyN2I/AAAAAAAAAMQ/8zsmUAStz3E/s400/IMGP0765.JPG" border="0" /&gt;Après 15 minutes, une foule s’est formée derrière nous, et on commence à comprendre que ça sera plus compliqué. Un haut-parleur déverse des consignes dont je ne saisis pas un mot, mais je ne suis pas le seul. Un gardien se dirige vers nous et nous recommande… de trouver un autre moyen de transport ! Comme l’heure tourne, on se décide à suivre le conseil. On traverse donc la foule en sens inverse. Jusque là, nous n’avions pas vraiment réalisé l’ampleur du problème : il y a déjà plusieurs centaines de personnes qui sont rassemblés, et les bus continuent d’en déverser à flot continu depuis la banlieue. Quant aux &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rk9SsskyN1I/AAAAAAAAAMI/BfKQcGIrIuM/s1600-h/IMGP0767.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5066359033648265042" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rk9SsskyN1I/AAAAAAAAAMI/BfKQcGIrIuM/s320/IMGP0767.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;bus qui vont vers le centre, ils passent… déjà bondés ! Ca commence à furieusement ressembler à une bonne galère !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après quelques minutes de flottement, on décide de prendre un taxi. Mais le problème se répète : ils passent déjà plein ! Donc, nous marchons en sens opposé, mais évidemment, nous ne sommes pas les seuls à avoir eu cette brillante idée. On essaie aussi le stop, mais sans plus de réussite : c’est d’ailleurs particulièrement rageant de voir les voitures passer avec leur seul chauffeur à bord… Finalement, la patience paie, on arrive à arrêter un taxi, 2 autres personnes se précipitent aussi, on se met donc d’accord sur un lieu central où il pourra tous nous déposer. Une demi-heure plus tard, nous arrivons à bon port, et pas trop en retard. Mais quand même, quelle galère !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-2122503370721833178?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/2122503370721833178/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=2122503370721833178' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/2122503370721833178'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/2122503370721833178'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/05/la-galre.html' title='La galère'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rk9T2skyN2I/AAAAAAAAAMQ/8zsmUAStz3E/s72-c/IMGP0765.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-396936492094243297</id><published>2007-05-09T22:37:00.001-04:00</published><updated>2007-05-09T22:44:57.293-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='insolite'/><title type='text'>Qui veut du bon fromage ?</title><content type='html'>&lt;div&gt;Cher(e)s ami(e)s, &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;L’image de la France est ternie.&lt;br /&gt;Paris fait la une des journaux pour mon plus grand désespoir.&lt;br /&gt;Je me sens en deuil, j’ai honte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Complainte anti-Sarko ? Crise gauchiste ? Vous n’y êtes pas, et je doute que l’histoire à laquelle je fais référence soit arrivée jusqu’à vous. Laissez-moi donc vous la conter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de l’année 2006, une entreprise peu scrupuleuse, Fermex, a démarché les éleveurs dans les campagnes chiliennes, faisant la promotion d’un produit novateur : une poudre à mélanger avec du lait, en vue de la production d’un « fromage magique ». L’arnaqueuse en chef, Gilberte van Erpe, notre compatriote, a ainsi persuadé plus de 5000 personnes que le « fromage magique » qu’ils allaient produire était à la dernière mode à Paris.! Les Parisiennes, toujours à la pointe de l’innovation, étaient ainsi censées l’utiliser comme produit cosmétique à appliquer sur le visage, pour profiter de ses vertus anti-vieillissement !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La poudre était vendue 500 dollars le sachet. Des analyses chimiques ont établi que, loin d’être le fermentateur espéré, il s’agissait en fait d’un complément alimentaire vendu 4 dollars le paquet en Afrique. Les « fromages » produits devaient être exportés vers la France, mais ils sont venus s’entasser dans un hangar commercial… On imagine l’odeur ! Deux Chiliens ont été arrêtés l’été dernier, mais Gilberte, dite Madame Gil, était toujours en fuite… jusqu’à hier ! Elle aurait été localisée à Paris, et la justice chilienne cherche à obtenir son extradition. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5062757317794725378" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RkKG9Pcp_gI/AAAAAAAAAL4/m45gMyHuOfA/s320/fromages_caveg1.jpg" border="0" /&gt;Et le plus fort : il y a deux ans, plus de 20 000 Péruviens sont tombés dans le panneau !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-396936492094243297?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/396936492094243297/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=396936492094243297' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/396936492094243297'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/396936492094243297'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/05/qui-veut-du-bon-fromage.html' title='Qui veut du bon fromage ?'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RkKG9Pcp_gI/AAAAAAAAAL4/m45gMyHuOfA/s72-c/fromages_caveg1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-5680258641404064009</id><published>2007-05-01T22:03:00.000-04:00</published><updated>2007-05-01T22:22:45.320-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tourisme'/><title type='text'>Un p'tit tour à Valpo</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RjfyVPcp_ZI/AAAAAAAAALA/lpsZnCsaaqk/s1600-h/port+2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5059779153111940498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RjfyVPcp_ZI/AAAAAAAAALA/lpsZnCsaaqk/s400/port+2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div&gt;En bons bobos de Santiago, nous passons régulièrement le week-end à Viña del Mar, à une centaine de kilomètres à l’ouest, une station balnéaire où habite la famille de Yoly. Viña, son casino, ses hôtels, est un lieu de villégiature traditionnel pour les Santiaguinos en ayant les moyens. De l’autre côté de la baie se trouve Valparaíso, la Perle du Pacifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà évoquée lors du passage des amis cyclistes dans la ville, je ne résiste pas à vous en montrer encore quelques images. C’est que… ça vaut le coup ! Cette ville est d’un charme fou. Très prospère au XIX° siècle, elle était alors le port le plus important d’Amérique Latine. La mise en service du canal de Panama, qui permit aux bateaux de rejoindre directement le Pacifique sans passer par le Cap Horn, marque le début d’un déclin qui semble s’interrompre aujourd’hui. Le lieu reste cependant marqué par cette histoire et les difficultés économiques : pour beaucoup de Chiliens, elle est synonyme de vétusté, saleté, pauvreté… &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RjfzEfcp_bI/AAAAAAAAALQ/sQ0NtlS1X54/s1600-h/palais.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5059779964860759474" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RjfzEfcp_bI/AAAAAAAAALQ/sQ0NtlS1X54/s320/palais.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rjfyq_cp_aI/AAAAAAAAALI/33CTnxXkaZ8/s1600-h/rue.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5059779526774095266" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rjfyq_cp_aI/AAAAAAAAALI/33CTnxXkaZ8/s320/rue.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En fait, Valpo est vraiment pleine de contradictions, ce qui la rend si compliquée à… décrire ! Je me lance donc dans une tâche difficile, où les photos seront d’une aide précieuse. Fondamentalement, il faut s’imaginer une baie où les collines viennent se jeter dans la mer. Sur les flancs de ces collines s’agrippent plus ou moins solidement des maisons de toutes les couleurs, aux architectures parfois improbables, qui régalent l’œil du voyageur. Chaque colline est un quartier, a son histoire, ses spécificités. Comme on ne pourra pas en faire un tour complet, je vous emmène pour une petite balade sur le Cerro Alegre, le plus renommé. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rjfzv_cp_dI/AAAAAAAAALg/-lpNyTJZdio/s1600-h/graf2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5059780712185069010" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rjfzv_cp_dI/AAAAAAAAALg/-lpNyTJZdio/s320/graf2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rjf0iPcp_eI/AAAAAAAAALo/Xbe4K_5mU5g/s1600-h/vieille+maison.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5059781575473495522" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rjf0iPcp_eI/AAAAAAAAALo/Xbe4K_5mU5g/s320/vieille+maison.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Classé Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’Unesco depuis 2003, il est le mieux conservé. Pendant l’âge d’or, les marchands les plus riches du port s’y sont fait construire de grandes maisons, qui sont aujourd’hui rénovées petit à petit, maintenant que la zone est devenue à la mode et un point de passage obligé pour les touristes. Ca vaut vraiment la peine de se perdre dans ses petites rues, je m’y suis régalé il y a trois ans, et ne m’en lasse pas. Petits passages tarabiscotés, escaliers comme trottoirs, ascenseurs comme transport en commun, les maisons jaunes, bleues, roses, vertes, et partout le Pacifique en arrière plan… Un festival de couleurs. Le mieux, c’est que vous voyiez par vous-mêmes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5059781927660813810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rjf02vcp_fI/AAAAAAAAALw/Xt8i58tQ_Ys/s400/vue.jpg" border="0" /&gt;Ps : comme vous l’aurez remarqué, il y a comme une baisse de régime dans la production ces derniers temps… Je m’excuse pour ce petit manque d’inspiration, ce ne sont pourtant pas les sources qui manquent, mais plutôt une difficulté passagère à les partager. C’est parti pour remonter la pente ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-5680258641404064009?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/5680258641404064009/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=5680258641404064009' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/5680258641404064009'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/5680258641404064009'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/05/un-ptit-tour-valpo.html' title='Un p&apos;tit tour à Valpo'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RjfyVPcp_ZI/AAAAAAAAALA/lpsZnCsaaqk/s72-c/port+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-2944966148489597397</id><published>2007-04-17T23:13:00.000-04:00</published><updated>2007-04-17T23:37:46.103-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='foot'/><title type='text'>Choisis ton camp !</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Difficile de résister plus longtemps à cette injonction. D’ici peu, je devrais choisir mon camp, non pas pour le vote à la présidentielle, en la matière j’ai réussi à évacuer les derniers doutes., mais sur un sujet bien plus crucial : de quelle équipe de foot vais-je être supporter au Chili ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moins, le spectre du vote utile ne viendra pas interférer dans ce choix capital. Par contre, les pressions partisannes sont très nombreuses. Depuis l’annonce de notre déménagement, les amis chiliens à Paris ont commencé une intense campagne de lobbying pour leurs couleurs, qui se poursuit ici. Il faut dire qu’il y a l’embarras du choix, Santiago ne comptant pas moins de… six équipe en première division, et j’espère ne pas en avoir oublié. Entre les prétendants, mon cœur balance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a d’abord les grands classiques : Colo Colo, le club populaire, le plus prestigieux du pays, l’unique à avoir gagné la Copa Libertadores (la Ligue des Champions sud-américaine) ; Université Catholique (la Católica), club marqué plutôt à dr&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RiWQFLR3caI/AAAAAAAAAKA/-wj6zrk5qZ0/s1600-h/fumÃ©e+qui+dÃ©chire.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5054604575394722210" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RiWQFLR3caI/AAAAAAAAAKA/-wj6zrk5qZ0/s320/fum%C3%A9e+qui+d%C3%A9chire.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;oite, favori des élites ; Université du Chili (la U), l’inverse, club du peuple mais pas nécessairement populiste comme peut l’être le Colo. Ces distinctions restent de toutes façons assez théoriques pour qui se retrouve face à face avec une horde de supporters. La Cató étant éliminée d’office, les deux autres possibilités sont les plus tentantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Colo traverse une des meilleures phases de son histoire : en route vers un troisème titre consécutif à un rythme lyonnais, il s’est aussi qualifié en Libertadores, à coup de 3 ou 4-0 spectaculaires. Mais ce côté boulimique le fait trop ressembler au futur champion de France, que j’abhorre, pour que je me sente en confiance. De l’autre côté, la U a beaucoup de points communs avec le club de mon cœur : pour le positif les couleurs, un beau rouge et bleu ; pour le négatif, en vrac… un rachat par des investisseurs douteux, des stars en fin de carrière incapables de jouer ensemble, et en conséquence un parcours erratique en championnat qui les laisse plus proches de la D2 que des coupes continentales ! Presque comme à la maison quoi…&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5054607014936146434" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RiWSTLR3cgI/AAAAAAAAAKw/l6Z889WjIjc/s320/maldito+2006.jpg" border="0" /&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce tableau peu enthousiasmant me touche, mais en même temps, déjà embarqué dans une galère à Paris, je n’ai pas trop envie de vivre deux fois le chemin de croix du fan trompé par ses idoles. Une autre possiblité serait de se tourner vers les clubs des « colonies ». Là aussi, il sont trois : Union Española, Palestinos et Audax Italiano. Ils sont l’héritage de la grande vague d’immigration du début du XX° siècle, et représentent les trois plus grandes communautés arrivées à l’époque, un sujet sur lequel il faudra revenir. Je ne me sens pas d’affinité pour Union Española ni Palestinos, mais l’Audax est plus excitant. Equipe très jeune, jeu offensif, ils ont créé &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RiWQWLR3cbI/AAAAAAAAAKI/EAQUEG4898M/s1600-h/audax.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5054604867452498354" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RiWQWLR3cbI/AAAAAAAAAKI/EAQUEG4898M/s200/audax.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;la surprise en championnat l’an passé, et sont près à accompagner le Colo pour la phase suivante de la Libertadores. Avec leur beau maillot vert et ces caractéristiques, ils sont assez tentants… mais je ne connais aucun de leurs supporters ! Et aller tout seul au stade, c’est plutôt ennuyeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors… la question reste ouverte ! Ca dépendra sûrement de la première invitation. A moins que je ne maintienne ma neutralité. Mais l’attitude suisse devant un bon match laisse de côté le meilleur des émotions. En attendant, j’encourage… la Roja, l’équipe nationale, qui joue samedi en Argentine. Face aux ennemis jurés, ça promet…&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-2944966148489597397?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/2944966148489597397/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=2944966148489597397' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/2944966148489597397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/2944966148489597397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/04/choisis-ton-camp.html' title='Choisis ton camp !'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RiWQFLR3caI/AAAAAAAAAKA/-wj6zrk5qZ0/s72-c/fum%C3%A9e+qui+d%C3%A9chire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-8022359920320555010</id><published>2007-04-10T10:56:00.000-04:00</published><updated>2007-04-13T12:43:21.845-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='insolite'/><title type='text'>Vos papiers !</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rhul9bR3cQI/AAAAAAAAAJA/LL_rUtHdp_s/s1600-h/avt.jpg"&gt;&lt;/a&gt;La semaine dernière, j’ai eu le plaisir d’aller retirer ma nouvelle carte d’identité. Quelle étrange sensation, ce document entre les mains ! Il est en tous points identique à celui des citoyens chiliens, et il faut l’observer attentivement pour se rendre compte que son titulaire est un étranger. De fait, je me souviens de l’embarras dans lequel s’était trouvé, il y a quelques années, lors de mon premier séjour, le garde à l’entrée du parc national Torres del Payne. On y applique en effet un tarif distinct pour les nationaux et pour les étrangers. Devant cette étrange carte, le gardien resta quelques instants perplexes, avant de me faire payer…le tarif national ! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5052953783239668050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rh-ysbR3cVI/AAAAAAAAAJo/y7g18Fxa9sg/s320/avt+retouche.jpg" border="0" /&gt; &lt;div&gt;Obtenir quelques réductions n’est pas l’unique utilité de cette carte, loin de là. En fait, sans elle, on se trouve plutôt limité dans la vie quotidienne. Quel est le point commun entre louer un DVD, s’inscrire à la bibliothèque ou participer à un concours au centre commercial ? On vous demandera immanquablement votre RUT. Le RUT, c’est le numéro d’identification qui figure sur la carte, qu’il est inconcevable… de ne pas connaître par cœur ! Je me suis déjà atiré les sarcasmes de l’employé du vidéoclub. Il m’a regardé d’un air bien moqueur, lorsque j’ai dû sortir ma toute fraîche nouvelle pièce d’identité pour pouvoir lui égréner les chiffres un à un. Mais, le surlendemain, j’ai pris ma revanche. Alors qu’il s’apprêtait à détourner son attention pour classer des papiers qui trainaient, je lui ai débité d’un trait le nombre magique : 21-432.746-1 ! Les petites victoires de la vie quotidienne…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5052953585671172418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rh-yg7R3cUI/AAAAAAAAAJg/EuDNFP3aEh8/s320/arri%C3%A8re+retouche.jpg" border="0" /&gt; Cette omniprésence du RUT laisse quand même parfois au fond de la bouche une saveur un peu rance, un petit goût de Big Brother qu’on préférerait avoir abandonné dans une autre époque. Héritage de la dictature parfaitement adapté au monde hypermoderne du contrôle perpétuel, ce numéro de matricule perd vite son côté pittoresque pour devenir plutôt sinistre. Son ambivalence s’efface ainsi au moment où culmine le processus pour l’obtenir : lorsqu’il faut laisser l’empreinte de ses dix doigts à la police. Les phalanges toutes collantes, je pouvais méditer sur l’aspect anecdotique ou non de la formalité.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-8022359920320555010?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/8022359920320555010/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=8022359920320555010' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/8022359920320555010'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/8022359920320555010'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/04/vos-papiers.html' title='Vos papiers !'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rh-ysbR3cVI/AAAAAAAAAJo/y7g18Fxa9sg/s72-c/avt+retouche.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-5948836351089169043</id><published>2007-04-01T18:46:00.000-04:00</published><updated>2007-04-05T08:29:08.099-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='insolite'/><title type='text'>La guerre des séries</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Alors que certains se battent dans la rue (voir chronique précédente), une autre guerre, encore plus terrible, fait rage sur les canaux de télévision : plus épique que Star Wars, plus mythique que la guerre de Troie, plus anglante que 300, la guerre des séries a lieu tous les soirs, à 20h.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RhA2mnlGI0I/AAAAAAAAAIY/qKXsDjLj6cU/s1600-h/papirickypu4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048595219369829186" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RhA2mnlGI0I/AAAAAAAAAIY/qKXsDjLj6cU/s200/papirickypu4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Début mars, pour la rentrée, les chaînes ont lancé leurs nouveaux produits, espérant capter les faveurs du public. Les concurrents : sur Canal 13, Papi Ricky ; sur TVN, Corazón de Maria. Les deux sont construits sur une trame assez classique, qui laisse la part belle aux grands sentiments et aux retournements de situation les plus… improbables. Dans la première, Ricky, père célibataire (et hyper beau-gosse), revient au Chili après 5 années passées en France, avec sa petite fille Alicia. Qu’est-il donc arrivé à la mère de celle-ci ? C’est tout le mystère que plus d’une centaine d’épisodes viendront éclaircir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La trame de Corazón est plus audacieuse. Dans le premie&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RhA233lGI2I/AAAAAAAAAIo/yhlqzm6JfMo/s1600-h/corazon.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048595515722572642" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RhA233lGI2I/AAAAAAAAAIo/yhlqzm6JfMo/s200/corazon.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;r épisode, on assiste au mariage de Maria et son compagnon, avant que la jeune femme, en route vers la lune de miel… ne meurt dans un accident de voiture ! Pas en vain, puisque son cœur permet la survie d’une autre demoiselle. Un an après, cette dernière est prête à se marier avec son soupirant de toujours lorsque qu’elle croise, au marché, le pauvre veuf : coup de foudre, surprise et incompréhension, le projet remis en cause ! J’ai déjà perdu le fil de celle-là, mais les péripéties promettent de durer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, autour de cette base gravitent une galaxie de personnages, un peu toujours les mêmes d’une saison à l’autre, d’autant que les acteurs varient peu. Ils sont les protagonistes de drames romantiques, où les belles-mères sont souvent démoniaques, mais aussi de séquences comiques, avec amants cachés dans les placards et jeux sur les oppositions sociales. Que du classique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je dois bien reconnaître que ce mélange se laisse voir d’un œil distrait, après une journée de boulôt. En toute sincérité, je ne vais pas vous faire le coup de « c’est par pur intérêt sociologique que je regarde ». Pour dire toute la vérité, lors de mon premier séjour, j’étais devenu complètement accro à Machos, une série de Canal 13 qui avait battu tous les records d’audience, au point d’entraîner l’annulation de son concurrent. Les turpitudes de ces 7 frères et de leur père m’avaient tenu en haleine jusqu’au dernier épisode : le frère aîné allait-il se marier avec l’ex-amante de son père ? Le cadet, beau-gosse mais impuissant, pourrait-il conserver sa charmante copine, malgré les sarcasmes d’un frangin décidé à lui piquer sa conquête ?&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048595846435054466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RhA3LHlGI4I/AAAAAAAAAI4/XdS3t30ReCU/s200/machos.jpg" border="0" /&gt;Cette fois, je reste plus distant, on y jette un œil avec Yoly, mais sans déborder d’enthousiasme. Bref, pour nous tenir informé, et ne pas rester à l’écart d’un sujet de conversation universel ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-5948836351089169043?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/5948836351089169043/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=5948836351089169043' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/5948836351089169043'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/5948836351089169043'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/04/la-guerre-des-sries.html' title='La guerre des séries'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RhA2mnlGI0I/AAAAAAAAAIY/qKXsDjLj6cU/s72-c/papirickypu4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-8093655566189644671</id><published>2007-04-01T18:06:00.000-04:00</published><updated>2007-04-01T18:19:14.312-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='actu'/><title type='text'>Crise et distorsion</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Comme vous en avez peut-être entendu parlé, la semaine a été plutôt agitée sur le plan politique au Chili. Les difficultés qui accompagnent la mise en œuvre du Transantiago ont entraîné un &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RhAvJHlGIxI/AAAAAAAAAIA/BJyUSgpZEQ0/s1600-h/trans.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048587015982293778" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RhAvJHlGIxI/AAAAAAAAAIA/BJyUSgpZEQ0/s320/trans.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;remaniement ministériel mardi. Le ministre des transports n’a pu résister à la pression qui montait après des semaines de problèmes : bus bondés, retards à répétition, stations de métro qui doivent fermer car la foule amassée fait courir de graves dangers aux passagers présents sur les quais… Les informations télévisées déversent quotidiennement ce flot d’images, et semblent alimenter la montée de la grogne, sans pour autant qu’il y ait réellement de manifestations organisées. Il est en fait assez difficile de faire la part entre une exaspération légitime et le jeu de médias, marqués à droite, qui en rajoutent à plaisir.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RhAtp3lGItI/AAAAAAAAAHg/m7v6zWMl-uc/s1600-h/hermanos+vergara.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048585379599753938" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RhAtp3lGItI/AAAAAAAAAHg/m7v6zWMl-uc/s400/hermanos+vergara.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La situation était donc déjà assez tendue. A cela est venue s’ajouter la commémoration du « jour du jeune combattant », un événement hérité de la dictature. Le 29 mars 1987, deux frères, les Vergara, sont assassinés par la police d’une balle dans la nuque. Depuis, ce jour est l’occasion de manifestations en leur honneur, qui se transforment généralement en des affrontements avec la police.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vingt ans après, la tradition se perpétue. Elle a certes perdu beaucoup de son sens politique, mais, dans la pratique, elle reste une date « à haut risque » pour la police. Cette année, les manifestations ont pourtant surpris par leur ampleur, et surtout par la jeunesse des participants. Ce sont surtout des lycéens qui ont pris part aux affrontements dans le centre, s’attaquant notamment… aux bus du Transantiago !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RhAuRHlGIuI/AAAAAAAAAHo/4yVdPEcfYuw/s1600-h/manif.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048586053909619426" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RhAuRHlGIuI/AAAAAAAAAHo/4yVdPEcfYuw/s400/manif.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les images de guerilla urbaines sont assez impressionantes, mais ne doivent pas mener à la paranoïa : on est loin de l’anarchie, contrairement à ce que j’ai pu lire… dans Libération ! Cela me rappelle les émeutes de 2005 en France, lrosque Fox News mo&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RhAubnlGIvI/AAAAAAAAAHw/TWHtIrp8azI/s1600-h/bus.bmp"&gt;&lt;/a&gt;ntrait des images de Paris en flammes derrière la Tour Eiffel. Une grosse distorsion télévisuelle. Reste à voir quelles seront les conséquences de ces événements, au moment où le gouvernement cherche une sortie honorable pour son plan de transport.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-8093655566189644671?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/8093655566189644671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=8093655566189644671' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/8093655566189644671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/8093655566189644671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/04/crise-et-distorsion.html' title='Crise et distorsion'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RhAvJHlGIxI/AAAAAAAAAIA/BJyUSgpZEQ0/s72-c/trans.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-1682890101603070584</id><published>2007-03-31T12:33:00.000-04:00</published><updated>2007-04-01T09:54:51.738-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récit'/><title type='text'>Chambre avec vue</title><content type='html'>Avant :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rg6O63lGIrI/AAAAAAAAAHQ/fFJQkMuMwx0/s1600-h/sans+neige.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048129374332002994" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rg6O63lGIrI/AAAAAAAAAHQ/fFJQkMuMwx0/s400/sans+neige.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Hier, une journée brumeuse sur Santiago, un peu de crachin. Aujourd’hui, le soleil est de retour. Je ne vous livre pas ce trépidant flash météo sans raison. Cet après-midi, alors qu’on n’y avait pas fait attention depuis le matin, Yoly me dit : « regarde la montagne » ! Et c’est vrai, la vue avait changé… Les premières neiges ! Das quelques semaines, les montagnes entières seront couvertes, et, du haut de notre 10ème étage, on est aux premières loges. Alors, on pourra dire ce qu’on veut de Santiago, du smog ou de la pollution sonore : chambre avec vue sur les cimes, c’est quand même royal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Après : &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048129112338997922" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rg6OrnlGIqI/AAAAAAAAAHI/XOeDaBq6BHM/s400/neige%2Blune2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-1682890101603070584?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/1682890101603070584/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=1682890101603070584' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/1682890101603070584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/1682890101603070584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/03/chambre-avec-vue.html' title='Chambre avec vue'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rg6O63lGIrI/AAAAAAAAAHQ/fFJQkMuMwx0/s72-c/sans+neige.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-1387227420561317365</id><published>2007-03-25T16:11:00.000-04:00</published><updated>2007-03-25T16:21:57.810-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='insolite'/><title type='text'>Des zombis dans la ville !</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgbYaw8R7QI/AAAAAAAAAGU/C0Ol_M42iG4/s1600-h/mech2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5045958386841152770" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgbYaw8R7QI/AAAAAAAAAGU/C0Ol_M42iG4/s320/mech2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les pauvres ! Ils font peine à voir ! Depuis quelques jours, ils ont envahi les rues du centre de la capitale. D’une démarche fatiguée, ils errent, par bandes de 2 ou 3. Les pieds nus, les habits déchirés, couverts de peinture, dégageant une odeur fétide car aspergés d’œufs ou de vinaigre, ils réclament quelques pièces de monnaie…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, tout cela n’est qu’une farce. Ou, pour être plus précis, un bizutage. Car en fait, ces jeunes sans aucune tenue sont des étudiants de première année, à qui leurs aînés font subir un traîtement de choc, que eux-mêmes ont certainement dû supporter. Cercle vicieux dont les origines sont en général oubliées !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgbYvg8R7RI/AAAAAAAAAGc/R4BLQ4pik9I/s1600-h/mech1.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgbZAg8R7SI/AAAAAAAAAGk/cnILrmwy4k8/s1600-h/mech1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5045959035381214498" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgbZAg8R7SI/AAAAAAAAAGk/cnILrmwy4k8/s200/mech1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Face à leur triste sort, ils ont différentes attitudes. Il y a ceux qui prennent ça plutôt avec le sourire, comme ces quatre copines qui ont l’air de bien rigoler. Peut-être riront-elles moins le soir venu, lorsque, devant l’impossiblité de nettoyer leurs cheveux de la couche d’œufs et de farine dont on les a recouvert, elles devront les couper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a aussi les fatalistes, « juste une mauvaise journée à passer, il faut bien le faire une fois pour être intégrés ». Les enthousiastes, que je soupçconne d’en rajouter un peu, qui se félicitent de &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgbZQQ8R7TI/AAAAAAAAAGs/KrhLIH0RAjQ/s1600-h/mech4.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5045959305964154162" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgbZQQ8R7TI/AAAAAAAAAGs/KrhLIH0RAjQ/s200/mech4.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;poursuivre une longue tradition. Et puis les franchement désespérés, comme ce duo qui doit balader une tête de cochon (!) dans la ville et ne surtout pas l’abandonner en route, sous peine de ne pas récupérer leurs habits normaux ! Ils ont l’air vraiment à bout, d’autant que… c’est la deuxième fois depuis la rentrée qu’ils y ont droit ! On ne badine pas avec les rituels dans l’école de design de la Universidad de Chile. Quoique là, ça ressemble plus à de l’acharnement !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors pour tous, un bon geste, une petite pièce, d’autant que je leur devais bien ça pour les photos.. Le plus dur, c’est qu’au fil des jours, ils éveillent de moins en moins d’intérêts chez les passants. Les derniers doivent même supporter les remarques désobligeantes des passants scandalisés par la prolongation des festivités. Ah, les pauvres bizuths…&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5045959563662191938" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgbZfQ8R7UI/AAAAAAAAAG0/H5G1_CFpmxs/s320/mechcochon.jpg" border="0" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-1387227420561317365?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/1387227420561317365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=1387227420561317365' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/1387227420561317365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/1387227420561317365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/03/des-zombis-dans-la-ville.html' title='Des zombis dans la ville !'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgbYaw8R7QI/AAAAAAAAAGU/C0Ol_M42iG4/s72-c/mech2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-8266607765071034809</id><published>2007-03-21T09:36:00.000-04:00</published><updated>2007-03-25T16:23:24.403-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='insolite'/><title type='text'>Emballé, c’est pesé !</title><content type='html'>Ou comment emballer un vélo en 10 leçons !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE3VA8R7OI/AAAAAAAAAGE/hfBoPpOgY6I/s1600-h/1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5044373891801279714" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE3VA8R7OI/AAAAAAAAAGE/hfBoPpOgY6I/s200/1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; 1 – Aux aurores, prendre l’ascenceur le plus discrètement possible, avant de partir à l’aéroport… à vélo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE3QA8R7NI/AAAAAAAAAF8/5zjWoSznCDc/s1600-h/2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5044373805901933778" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE3QA8R7NI/AAAAAAAAAF8/5zjWoSznCDc/s200/2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;2 – Une fois sur place, bien se creuser la tête.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE3DA8R7MI/AAAAAAAAAF0/4yM2ZkD1oTQ/s1600-h/3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5044373582563634370" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE3DA8R7MI/AAAAAAAAAF0/4yM2ZkD1oTQ/s200/3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;3 – Au boulot : l’objectif est de protéger les vélos pour pouvoir pédaler entre Roissy et Antony !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE2_w8R7LI/AAAAAAAAAFs/-EIrYbartJw/s1600-h/4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5044373526729059506" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE2_w8R7LI/AAAAAAAAAFs/-EIrYbartJw/s200/4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;4 – Papier-bulle, gros scotch, sacs plastiques : rien n’est trop beau pour protéger le matériel le plus fragile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE2mw8R7KI/AAAAAAAAAFk/o9hnTcS62X4/s1600-h/5.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5044373097232329890" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE2mw8R7KI/AAAAAAAAAFk/o9hnTcS62X4/s200/5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;5 – Grâce aux cartons récupérés pendant la semaine, on peut couvrir les zones sensibles du vélo, sans pour autant rendre impossible la saisie de l’engin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE4Ow8R7PI/AAAAAAAAAGM/eLLb3TMiYPM/s1600-h/6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5044374883938725106" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE4Ow8R7PI/AAAAAAAAAGM/eLLb3TMiYPM/s200/6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;6- Cellophane : c’est ma partie préférée ! Le deux-roues devient une installation d’art contemporain.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE2Bw8R7HI/AAAAAAAAAFM/RErWPV413s4/s1600-h/7.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5044372461577170034" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE2Bw8R7HI/AAAAAAAAAFM/RErWPV413s4/s200/7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;7 – 2 rouleaux chacun, 40 mètres par vélo, ça en fait des tours !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;8 – Tellement que JB pète un plomb…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE1sQ8R7GI/AAAAAAAAAFE/pjCF_MHbv0Q/s1600-h/8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5044372092209982562" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE1sQ8R7GI/AAAAAAAAAFE/pjCF_MHbv0Q/s200/8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;9 – Enfin, les extraterrestres peuvent pénétrer dans l’aérogoare.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE1ZQ8R7FI/AAAAAAAAAE8/bBrk3P-Qcx4/s1600-h/9.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5044371765792468050" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE1ZQ8R7FI/AAAAAAAAAE8/bBrk3P-Qcx4/s200/9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE1GA8R7EI/AAAAAAAAAE0/Qm3odXMoZ20/s1600-h/10.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;10 – C’est sûr, entre les sacs de vendeurs ambulants et les vélos emballés sous vide d’air, dur de rester discrets !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE1GA8R7EI/AAAAAAAAAE0/Qm3odXMoZ20/s1600-h/10.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5044371435079986242" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE1GA8R7EI/AAAAAAAAAE0/Qm3odXMoZ20/s200/10.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bonus : malgré la tristesse du départ, les trois mousquetaires restent brillants ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE08g8R7DI/AAAAAAAAAEs/DeHyIsqMdXM/s1600-h/bonus.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon vol !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE08g8R7DI/AAAAAAAAAEs/DeHyIsqMdXM/s1600-h/bonus.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE08g8R7DI/AAAAAAAAAEs/DeHyIsqMdXM/s1600-h/bonus.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5044371271871228978" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE08g8R7DI/AAAAAAAAAEs/DeHyIsqMdXM/s200/bonus.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-8266607765071034809?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/8266607765071034809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=8266607765071034809' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/8266607765071034809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/8266607765071034809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/03/emball-cest-pes.html' title='Emballé, c’est pesé !'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RgE3VA8R7OI/AAAAAAAAAGE/hfBoPpOgY6I/s72-c/1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-3043623916111892673</id><published>2007-03-19T09:24:00.000-04:00</published><updated>2007-03-19T09:41:07.312-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récit'/><title type='text'>Les  cyclistes au Chili, acte II : Santiago en touriste</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Mardi, 7 heures, coup de fil : ça recommence. Once again, JB au bout de la ligne, « on est arrivés, on t’attend face au métro, over ». La différence avec Valparaiso, c’est que nos moyens logistiques ont changé : en lieu et place du pick-up, je me suis procuré… un vélo ! En selle donc, jusqu’au terminal de bus, où je retrouve les joyeux lurons en pleine forme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit rappel : alors qu’ils filaient vers le Nord, direction le désert d’Atacama, leur insouciance face au défi à venir m’avait laissé perplexe, voire inquiet. Fort heureusement, ils ont échappé aux coups de soleil et résisté à la tentation des mirages, pour revenir tout bronzés et des images plein les yeux ! A voir, les photos sur leur site…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois jours à Santiago, ça leur laissait le temps de découvrir la ville. Soyons clairs : la capitale du Chili n’est pas un bijou d’architecture ou une cité historique. Mais par son lot de quartiers agréables et quelques sites qui valent la peine, elle mérite beaucoup mieux que la piètre description qu’en font les guides touristiques. D’autant plus important pour nous autres membres de l’Agence tout risques (Lolo Hannibal, Pierrot Barracuda, JB Looping et votre humble serviteur en Futé), on y trouve de quoi se rassasier goulûment ! Ne jamais perdre de vue les priorités… On révisa donc nos classiques : completos, chorillanas, même un peu de Burger King, et surtout, la grande découverte que nous avons faite avec Yoly, notre carte secrète : le syndicat des folkloristes !&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rf6QExXio7I/AAAAAAAAAD0/50sE3tocIjc/s1600-h/IMGP0567.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5043627044347487154" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rf6QExXio7I/AAAAAAAAAD0/50sE3tocIjc/s200/IMGP0567.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A deux pas de la Plaza de Armas, la place centrale de Santiago, au deuxième étage d’un immeuble tout ce qu’il y a de plus commun, on entre dans le syndicat des folkloristes, le regroupement des chanteurs qui cherchent à perpétuer une tradition déjà ancienne. On ne sait pas trop pourquoi, mais on y trouve aussi un resto, simple, pas cher, et à la déco vraiment très agréable. Alors que nous étions 5, la seule table un peu spacieuse se trouvait… dans le bureau même du directeur. JB en profita pour essayer de braquer le coffre, peine perdue. De toutes façons, je doute qu’ils soient très fortunés… Reste que le charme d’une déco assez hétéroclite et de plats fort copieux a eu beaucoup d’effets sur les amis &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rf6QfhXio8I/AAAAAAAAAD8/5l8tPUYzIMM/s1600-h/emplacement.JPG"&gt;&lt;/a&gt;de passage, au point de revenir le dernier jour !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rf6RBBXio9I/AAAAAAAAAEE/yAZ63-koqoc/s1600-h/IMGP0547.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5043628079434605522" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rf6RBBXio9I/AAAAAAAAAEE/yAZ63-koqoc/s200/IMGP0547.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;A part se remplir la panse et jouer aux cartes, on a quand même trouvé le &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rf6RexXio-I/AAAAAAAAAEM/Q5z4iVszhvU/s1600-h/vierge.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5043628590535713762" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rf6RexXio-I/AAAAAAAAAEM/Q5z4iVszhvU/s200/vierge.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;temps de se promener. En tête de la liste des priorités, l’immanquable Cerro San Cristobal, 900 mètres d’altitudes pour une vue imprenable sur Santiago : admirez donc notre immeuble… Montée en funiculaire, puis descente par un sentier, où JB déniche des grains de poivre, avant d’admirer la rue sous un autre angle. Entretemps, on est arrivés jusqu’au sommet, où trône une statue de la vierge. Petite photo style « boys band » au passage… les 2B3 à Santiago ça devrait s’appeler !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5043629157471396850" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rf6R_xXio_I/AAAAAAAAAEU/QofTLKmWyv8/s400/emplacement.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rf6SSRXipAI/AAAAAAAAAEc/3hxhvHVkWps/s1600-h/IMGP0556.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5043629475298976770" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rf6SSRXipAI/AAAAAAAAAEc/3hxhvHVkWps/s200/IMGP0556.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Trois jours, c’est court, d’autant qu’il faut acheter des souvenirs au marché d’artisanat pour les familles, et aussi préparer le départ : collecte de cartons, recherche de sacs assez grands pour contenir les sacoches… le cycliste en bout de course n’a que peu de temps pour le plaisir en milieu urbain ! Cet animal bizarre apprécie quand même les jeux d’enfants que l’on trouve dans le quartier Brasil…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rf6SqxXipBI/AAAAAAAAAEk/g1BYUwcXrsQ/s1600-h/appart.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5043629896205771794" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rf6SqxXipBI/AAAAAAAAAEk/g1BYUwcXrsQ/s200/appart.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;A peine arrivés, voilà déjà le temps du départ. Les vélos envahissent l’appart’, avec une mise en route programmée pour 5 heures du matin. Encore quelques tours de roue pour mettre fin à l’odyssée… &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-3043623916111892673?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/3043623916111892673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=3043623916111892673' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/3043623916111892673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/3043623916111892673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/03/les-cyclistes-au-chili-acte-ii-santiago.html' title='Les  cyclistes au Chili, acte II : Santiago en touriste'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rf6QExXio7I/AAAAAAAAAD0/50sE3tocIjc/s72-c/IMGP0567.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-5936167370504800080</id><published>2007-03-14T13:58:00.000-04:00</published><updated>2007-03-14T14:08:02.046-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='actu'/><title type='text'>Bienvenue à bord...</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Si mes concitoyens Santiaguinos ne semblent pas souffrir terriblement de la marzitis, un autre sujet a été pour eux, depuis environ un mois, à l’origine de graves mots de tête : le Transantiago. Depuis sa mise en place le 10 février, il fait continuellement la une dans les média. La télévision notamment ne se lasse pas d’en exposer les effets négatifs. Mais pour commencer, c’est quoi Transantiago ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Transantiago, c’est le nouveau système de transport public de la capitale. Un sujet qui touche évidemment à peu près tout le monde. Petit flash-back pour les non-initiés : &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rfg4hRXio2I/AAAAAAAAADM/SQojaVM8bmo/s1600-h/micro+jaune.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5041841927090250594" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rfg4hRXio2I/AAAAAAAAADM/SQojaVM8bmo/s200/micro+jaune.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;jusqu’à il y a quelques semaines, Santiago était envahie de bus jaunes très bruyants, très polluants, et surtout qui se faisaient la course entre eux le long des boulevards. En effet, depuis la libéralisation du transport public (merci Pinocchio), ce service était rendu par des entrepreneurs privés, généralement indépendants, et dont la rémunération variait donc selon le nombre de passagers qu’ils embarquaient dans la journée. Et vas-y que je te dépasse, queue de poisson, freinage brutal, arrêt sauvage, démarrage plein gaz, le tout sur un air de klaxon plutôt entêtant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai expérimenté ce système en 2002, et je peux donc vous dire qu’on se lasse assez rapidement du côté pittoresque de perpétuellement monter dans les bus en marche, ou de se faire noyer dans les gaz d’échappement. Sans compter que l’on pouvait compter sur les chauffeurs : lorsqu’on leur demandait si le bus passait par tel endroit, la réponse était immanquablement… oui ! J’en ai fait les frais 2 ou 3 fois, me retrouvant à l’autre bout de la ville plus ou moins perdu, avant de comprendre qu’il fallait mieux s’informer auprès des autres passagers, heureusement fort serviables en général. Bref, c’était le far-west, et ça ne collait pas trop avec l’ambition du Chili de poursuivre sa modernisation accélérée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rfg40xXio3I/AAAAAAAAADU/YIHUgvJ7q4M/s1600-h/micro.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5041842262097699698" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rfg40xXio3I/AAAAAAAAADU/YIHUgvJ7q4M/s200/micro.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Annoncés à grands renforts de trompette, les grands débuts du Transantiago ont pourtant fait un flop. Les belles machines, désormais peintes en vert, roulent bien, les nouveaux arrêts, au design assez audacieux, ont sensiblement amélioré le paysage urbain mais… il y a pas mal de désagréments aussi ! On a ainsi vu, au début, de longues queues se former autour des stations. La télé, toujours prompte à dénigrer, s’est délectée de ces images, comme de celles des stations de métro qui ont dû, écrasées par l’affluence, fermer leurs portes temporairement. Un soir, on s’est retrouvés avec Yoly coincés dans u&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rfg5LBXio4I/AAAAAAAAADc/EDfXgrzbgs0/s1600-h/arrÃªt.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5041842644349789058" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rfg5LBXio4I/AAAAAAAAADc/EDfXgrzbgs0/s200/arr%C3%AAt.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;n de ces « embouteillages humains » : des sensations désagréables, mais pas très différentes d’un passage sur la ligne 13 en heure de pointe…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème, c’est que tout le monde semble avoir oublié que la mise en place d’un système de transport totalement renouvelé, ça prend du temps et requiert quelques tâtonnements. Et d’un coup, tout est de la faute du Transantiago : un supermarché a même été pillé au nom du grand Satan ! Alors qu’on leur avait promis d’arriver plus vite chez eux, les usagers se retrouvent à faire la queue, parfois sur 100 mètres ! Chaque jour, des articles relaient les plaintes des personnes qui avaient l’habitude de se faire déposer devant chez elles par le bus… une pratique devenue &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rfg5axXio5I/AAAAAAAAADk/TGTGkXqnQc4/s1600-h/zamorano.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5041842914932728722" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rfg5axXio5I/AAAAAAAAADk/TGTGkXqnQc4/s200/zamorano.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;impossible avec l’obligation de respecter les arrêts. Les concepteurs avaient pourtant engagé Ivan Zamorano, ex-star du Real toujours adulé ici, pour expliquer ces changements. Peine perdue, Zamorano, Bam Bam comme on le surnomme ici, s’est fait insulter dans la rue : « rend l’argent ! » qu’ils lui criaient entre divers noms d’oiseaux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, nous on trouve ça plutôt agréable ces changements. Santiago y a vraiment gagné en qualité de vie, ici, au centre. Les soucis sont plutôt pour les habitants de la périphérie, où le nombre de véhicules a diminué. Un problème que la Présidente Michelle Bachelet, qui a dû réagir elle-même devant l’ampleur de la contestation, a promis de résoudre rapidement. On parle parfois de revenir à l’ancien système… pitié non, laissez reposer en paix l’âme des bus jaunes tout déglingués ! &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5041843292889850786" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rfg5wxXio6I/AAAAAAAAADs/uCi_Bc-SXJ0/s320/arr%C3%AAt%2Bbus.jpg" border="0" /&gt; &lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-5936167370504800080?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/5936167370504800080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=5936167370504800080' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/5936167370504800080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/5936167370504800080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/03/bienvenue-bord.html' title='Bienvenue à bord...'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Rfg4hRXio2I/AAAAAAAAADM/SQojaVM8bmo/s72-c/micro+jaune.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-380356446215895445</id><published>2007-03-09T11:59:00.000-03:00</published><updated>2007-03-09T12:05:52.499-03:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='actu'/><title type='text'>Marzitis !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce qui se cache derrière ce nom bizarre ? Une nouvelle planète du système solaire ? Une maladie grave ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, ce néologisme pourrait se traduire par « la fièvre de mars ». Et elle donne de sacrés tourments aux Chiliens ! Une véritable épidémie nationale ! Ni poussée de boutons, ni montée de température, elle ne se manifeste pas par des symptômes classiques. Non, il s’agirait plutôt d’une inquiétude diffuse, de légers pics d’angoisse, qui émergent vers la fin février, lors des dernières heures sur la plage. Mars, c’est en effet le mois que tous ici redoutent : la fin de l’été, la rentrée des classes, et le retour au travail suffisent à justifier cette baisse de moral généralisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la cause principale du mal est surtout une série de dépenses inévitables : pour les parents, non seulement toutes les fournitures scolaires, et notamment l’uniforme, obligatoire du CP à la Terminale, mais aussi les droits d’inscription, très chers dans le privé ; pour les contribuables, c’est d’abord la patente, la vignette locale, puis, à la fin du mois, l’impôt sur le revenu ! Si vous avez la chance d’avoir à la fois une grosse voiture et une famille nombreuse, l’addition peut être salée ! &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RfF3qxXio1I/AAAAAAAAADE/qrRMYC0G8D4/s1600-h/marzitis.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5039941034694583122" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RfF3qxXio1I/AAAAAAAAADE/qrRMYC0G8D4/s400/marzitis.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, les personnes n’ont pas l’air tellement stressées. J’en viens finalement à me demander si toute cette histoire de marzitis ne serait pas plutôt un coup marketing. A voir les&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RfF2xxXio0I/AAAAAAAAAC8/i6EKbw9GpfY/s1600-h/marzitis.JPG"&gt;&lt;/a&gt; campagnes de publicité des banques et autres institutions de crédit autour du thème « nous pouvons t’aider à surmonter mars », on peut au moins être certain qu’elles surfent allègrement sur cette supposée vague d’inquiétude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, le lundi 5 mars, jour de rentrée pour la grande majorité, la Hora, un des gratuits distribués à Santiago, offrait ce titre surprenant : « la marzitis est aussi arrivée à la Moneda (le palais présidentiel) ». Je me dis : « la presse a beau être marquée à droite ici, ils y vont fort là ! ». Puis je vois les sous-titres : « Etude de l’ONU : personne n’échappe à la marzitis », « la marzitis plus forte que la grippe », « le Chili en quarantaine : la marzitis est déclarée épidémie nationale ». Sur la droite de la page, une pub qui dissipe le doute : « Banque Paris a le remède contre la marzitis : ne risque pas la contagion, demande ton crédit tout de suite ! ». A la page suivante se trouve la vraie une du journal. Qu’est-ce qu’on ferait pas pour pousser les gens à s’endetter… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-380356446215895445?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/380356446215895445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=380356446215895445' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/380356446215895445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/380356446215895445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/03/marzitis.html' title='Marzitis !'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/RfF3qxXio1I/AAAAAAAAADE/qrRMYC0G8D4/s72-c/marzitis.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-7009757407371116423</id><published>2007-03-06T18:43:00.000-03:00</published><updated>2007-03-22T17:39:06.201-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récit'/><title type='text'>Le temps des gitans (II)</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h1&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;Episode II : home, &lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;sweet home&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span lang="EN-GB"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Après trois semaines de vacances, d’abord en famille puis avec &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;les amis cyclistes (cf épisodes précédents), il est temps de passer aux choses sérieuses. On se lance donc dans une recherche d’appart’ de grande envergure. En une semaine, on en visite une quinzaine, sans grand succès au début.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;On peut diviser en deux catégories ces échecs : d’un côté les trop neufs, impersonnels, souvent petits, avec pour compensation des gadgets, du style une piscine au dernier étage qu’on utilisera sûremen&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;t pas plus d’une fois par an, même si c’est classe quand même. De l’autre les trop vieux : cuisines si sales qu’elles donnent envie de p&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;oser un butagaz au milieu du salon pour se mitonner des petits plats, salles de bain des années obsolètes depuis les années 1970 et surtout des moquettes bien crades, avec une mention spéciale pour ce salon où, sur une &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;moitié, une deuxième moquette recouvrait « provisoirement » &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;la première… j’ose même pas imaginer ce qu’il y avait dessous.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3g6UUKgII/AAAAAAAAACU/gRkeiTCiztQ/s1600-h/appart"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5038930850587771010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: pointer; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3g6UUKgII/AAAAAAAAACU/gRkeiTCiztQ/s320/appart%27.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Et puis finalement, on trouve notre bonheur, rue Seminario, une sorte de synthèse acceptable entre les deux modèles : une tour un peu vieille mais pas trop, un appart’ spacieux et bien distribué et le plus important pour moi, après le traumatisme des autres visites : du parquet ! Donc, voilà, c’est chez nous là haut, au 10&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;, avec une vue splendide, ce qui ne gâche rien.&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Maintenant, il s’agit donc de regrouper tout notre bazar pour emménager. On doit y ajouter les achats&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; faits en prévision, la vaisselle par exemple, et puis les cadeaux du père&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; de Yoly : un canapé, un bureau et un matelas. Le&lt;span style="font-size:+0;"&gt; &lt;/span&gt;sceptique que je suis, plus doué pour les tâches intellectuelles que pour les activit&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;és physiques, émet de sérieux doutes quant à la &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;possibilité de tout&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; amener en un voyage. Mais la confiance du père de Yoly est inébranlable. Comme il le fait valoir à juste titre, « il n’est pas fils de camionneur pour rien » ! Ainsi donc, il charge son pick-up jusqu’à la gueule, avant de soigneusement ficeler… notre coup de main n’aura été que symbolique, je m’incline devant son talent.&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; &lt;b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h1&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3k7EUKgLI/AAAAAAAAACs/Dmh00P3fkq4/s1600-h/demenagement1.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5038935261519184050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: pointer; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3k7EUKgLI/AAAAAAAAACs/Dmh00P3fkq4/s200/demenagement1.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h1&gt;&lt;h1&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3ldUUKgMI/AAAAAAAAAC0/B0VAj9qKUBM/s1600-h/demenagement2.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5038935849929703618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: pointer; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3ldUUKgMI/AAAAAAAAAC0/B0VAj9qKUBM/s200/demenagement2.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h1&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Décidés à ne pas répéter les erreurs de Buzelin, on a demandé de l’aide au frère de Yoly et à nos amis Ale et Lucho. A six, avec en plus un ascenseur, c’est du luxe pour tout monter, et on peut rapidement s’offrir un repos bien mérité. Nous voilà installés, prêts à recevoir nos premiers invités, les intrépides cyclistes venus du Nord, attendus d’un jour à l’autre ; et surtout super contents de pouvoir défaire les valises après deux mois de transhumance ! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-7009757407371116423?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/7009757407371116423/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=7009757407371116423' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/7009757407371116423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/7009757407371116423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/03/le-temps-des-gitans-ii.html' title='Le temps des gitans (II)'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3g6UUKgII/AAAAAAAAACU/gRkeiTCiztQ/s72-c/appart%27.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-2490459401582700141</id><published>2007-03-06T18:27:00.000-03:00</published><updated>2007-03-06T18:41:04.965-03:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récit'/><title type='text'>Le temps des gitans</title><content type='html'>&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Ca y est, on est posés ! Après deux mois de déménagement, on a trouvé notre nid, un trois pièces très bien situé, tout à fait ce qu’on espérait. Mais la traversée n’aura pas été de tout repos, et on en avait bien marre d’avoir le bâluc&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;hon sur dos ! Retour sur cette aventure épique, en deux épisodes…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h1&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Episo&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;de I : l’exode&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Toutes les bonnes choses ont une fin, la rue Buzelin a fermé ses portes mi-janvier. Tous les deux en vacances, on a &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;décidé de faire notre déménagement sans demander de coups de mains, petit à petit. Fort mauvaise idée après coup, on en a fait des aller retours dans les 5 étages, ar&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3do0UKgEI/AAAAAAAAAB0/i46LoI6PeBE/s1600-h/odyss%C3%A9e+%28tonio%29+001.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3do0UKgEI/AAAAAAAAAB0/i46LoI6PeBE/s200/odyss%C3%A9e+%28tonio%29+001.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5038927251405176898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang="FR"&gt;gh ! Une fois rapatriés sur Fresnes, on a pu commencer à emballer. On a convaincu mes p&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;a&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;rents, qui partaient avec &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;nous, de n’emmener que le minimum pour leurs vacances, de manière à pouvoir bénéficier de leur droit à 30 kilos chacun. Résultat : 8 valises bien chargées, plus 4 bagages à main bourrés au maximum, plus des sacoches d’ordinateur où l’on trouve en pagaille des bouquins, du foie gras et de la crème solaire… Ben oui, les gitans quoi !&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; &lt;b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;On arrive donc à l’aéroport tels de fiers conquérants . Mais devant le comptoir Air France, une fois les bagages pesés, on a dû ravaler notre superbe ! L’agent n’avait pas été transcendé par notre « Kusturica style », et, la calculette à la main, il nous indique que nous atteignons les 140 kilos, soit 20 de trop&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3d9EUKgFI/AAAAAAAAAB8/C8nD1YA0OT0/s1600-h/gitans+2.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3d9EUKgFI/AAAAAAAAAB8/C8nD1YA0OT0/s200/gitans+2.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5038927599297527890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang="FR"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;soit une ame&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;nde de… 1000 euros ! Et pour corser l’affaire, 5 de nos bagages sont déjà partis, pas moyen de récupérer des trucs inutiles dedans ! Moralité : même en étant de la compagnie, faut pas rigoler avec la surcharge pondérale. La galère donc, et un petit moment de tension, réunis autour de la balance. On doit faire disparaître&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;au moins 10 kilos, et il sera prêt à faire un petit geste. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Alors on&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;commence à caser dans les bagages à main tout ce qui est d’un certain poids. Les sacoches des PC sont maintenant plus gonflés que le bibendum michelin, et la tente que nous emmenons se retrouvent séparée entre les différents sac à dos. Je ne sais pas trop comment, le miracle s’accomplit : il ne nous reste en trop qu’un pot de moutarde, précieux cadeau que l’on doit se &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;résoudre à abandonner (désolé les amis !). Finalem&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ent, ça passe, à la douane, pareil, heureusement ils ne sont pas trop regardants. Ma crainte était qu’ils considèrent les piquets de tente comme une arme blanche… mais à 23h, ils ne sont plus trop regardants. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h1&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3eakUKgGI/AAAAAAAAACE/lRbYK4lGC1I/s1600-h/avion.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3eakUKgGI/AAAAAAAAACE/lRbYK4lGC1I/s200/avion.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5038928106103668834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h1&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Et voilà, on monte dans l’avion, bien chargés, d’autant plus que j’ai fait une razzia sur la presse au passage. Eh, je ne sais pas quand j’aurais de nouveau un journal français dans les mains ! Comme on est montés parmi les premiers, on parvient à caser tout notre barda dans les coffres à bagages. Proches de décoller, on entend un appel : « la famille Maillet est invitée à se présenter au personnel navigant ». Bah mince, qu’est-ce qui se passe ? « Ah, on vous cherche depuis un quart d’heure, vous pouvez passer à l’avant ». Sous les regards un peu surpris des autres passagers, on entreprend de récupérer tous les paquets sans en oublier un seul. Trois sacs sur les bras chacun avec Yoly, l’éventail de journaux, on arrive comme des campeurs en classe Affaire ! La chef de cabine, un peu anxieuse, nous dit : «&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; il faudra être discrets quand même…&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Qu’elle ne s’inquiète pas : installés comme des princes, un verre de champagne à la main, on sera on ne peut plus tranquilles… jusqu’à une arrivée à Santiago sans encombre, où nous attend la famille de Yoly. Comme dans un conte de fées quoi, après avoir triomphé de rudes épreuves, les héros arrivent à bon port, de l'autre côté des Andes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3e_UUKgHI/AAAAAAAAACM/pdmZEGd0hDw/s1600-h/andes.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3e_UUKgHI/AAAAAAAAACM/pdmZEGd0hDw/s320/andes.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5038928737463861362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-2490459401582700141?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/2490459401582700141/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=2490459401582700141' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/2490459401582700141'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/2490459401582700141'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/03/le-temps-des-gitans.html' title='Le temps des gitans'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3do0UKgEI/AAAAAAAAAB0/i46LoI6PeBE/s72-c/odyss%C3%A9e+%28tonio%29+001.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-771081988181080202</id><published>2007-03-06T18:16:00.000-03:00</published><updated>2007-03-06T19:16:21.858-03:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récit'/><title type='text'>At the beach...</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="" lang="EN-GB"&gt;The following takes place between 11 am and 10 pm.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="" lang="EN-GB"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;(18 et 19 février)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Evidemment, après la succession de courtes nuits, on est moins opérationnels. Avec Pierrot et JB, on trouve néanmoins la force de descendre jusqu’au marché central, un vrai spectacle. Profusion de fruits et légumes, se distinguant particulièrement des avocats dont, amis résidant en France, vous ne pouvez même pas imaginer la saveur. Voilà de quoi en tous cas préparer un brunch costaud avant de retourner à Renaca, pour une journée de plage cette fois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3apEUKgAI/AAAAAAAAABU/9KguLgyBgOQ/s1600-h/P2180525.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3apEUKgAI/AAAAAAAAABU/9KguLgyBgOQ/s200/P2180525.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5038923957165260802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Il faut qua&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;nd même voir partir ce petit groupe : le JB, se&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;s affaires dans un beau sac B&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;HV, qu’il semble avoir soigneusement préservé pour l’occasion, depuis son départ de Paris, sans &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;même parler de ses lunettes bleues ou de ce qui lui reste de surface capillaire ; Lolo, randonneur &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;de l’extrême, sac à dos mastoc avec paille s’échappant de la fermeture, au cas où il aurait soif ; moi-même, ma serviette deux places sous le bras, parce que je n’ai pas trouvé plus petit ; enfin Pierrot, un peu plus sobre quand même, mais c’est parce qu’il lui a été formellement interdit de mettre son cycliste.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;[ pour éviter l’accusation d’outrage aux bonn&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;es moeurs, nous avons dû censurer les aventures des quatre gredins sur cette plage huppée du Chili. Pour faire court, l’auteur argumentait sur l’intérêt d&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3bBUUKgBI/AAAAAAAAABc/VcXTv2lnvHM/s1600-h/P2180527.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3bBUUKgBI/AAAAAAAAABc/VcXTv2lnvHM/s200/P2180527.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5038924373777088530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang="FR"&gt;e porter des lunettes de soleil, rapportait les débats complexes entretenus sur le rapport entre l’exposition dégradante du corps féminin et la mécanique du capitalisme, et spéculait sur les possibilités de ravir aux surfeurs leur place d’idoles des plages. Nous nous excusons de ne pouvoir être plus précis. &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="NL"&gt;L’équipe de blogger. ]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="" lang="NL"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="NL"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Epuisés par tant de sensations fortes, on se met en route vers Valparaiso, mais manque de pot, c’est l’heure du grand embouteillage, dimanche soir oblige. On fait donc le chemin vers Vina tranquillement à pied, p&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;uis dans le bus jusqu’à Valparaiso. Personne n’a vraiment la force de sortir, mais nous nous laissons gagner par le vice du jeu, avec le &lt;i&gt;wanted&lt;/i&gt;, un jeu de cartes dont vous entendrez certainement parler à leur retour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le lendemain, dernier jour, une petite balade dans les hauteurs de Valparaiso s’impose. Elle n’aura cependant pas lieu, car on n’échappe pas si facilement au &lt;i&gt;wanted&lt;/i&gt;. On retrouve un peu de liberté d’esprit vers 16 heures, juste à temps pour qu’ils préparent leurs affaires. Enfin une sortie pour quelques courses, puis nous mangeons dans un&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; restaurant la &lt;i&gt;chorillana&lt;/i&gt;, une spécialité de Valpo. « Mangeons », c’est d’ailleurs un bien grand mot, « nous empiffrons » serait certainement plus approprié. D’autant que la &lt;i&gt;chorillana&lt;/i&gt;, un grand plat de frites servi pour quatre, recouvert de viande hâchée revenue avec des oignons, surmonté d’œufs au plat, s’y prête parfaitement. Avalée en dix minutes. On laisse la serveuse… estomaquée !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Il est temps d’aller chercher les vélos, et enfin, je peux les voir pédaler. Ils sont flamboyants, dans les rues de Valparaiso, de véritables apparitions, on se retourne sur leur passage. Cela ne dure pas longtemps, la station est à côté. A ce moment là, je dois bien avouer que je les imagine avec anxiété dans le désert, suant sous le cagnard, maugréant qu’ils auraient quand même dû emporter plus que &lt;st1:metricconverter productid="5 litres" st="on"&gt;5 litres&lt;/st1:metricconverter&gt; d’eau. La suite démontrera qu’ils en étaient capables ! En toute humilité, j’ose affirmer que ces quelques jours les auront&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; bien requinqué…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;petite photo du port en bonus&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3bpUUKgCI/AAAAAAAAABk/5ac2A7iNDug/s1600-h/port.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3bpUUKgCI/AAAAAAAAABk/5ac2A7iNDug/s320/port.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5038925060971855906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-771081988181080202?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/771081988181080202/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=771081988181080202' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/771081988181080202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/771081988181080202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/03/following-takes-place-between-11-am-and.html' title='At the beach...'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3apEUKgAI/AAAAAAAAABU/9KguLgyBgOQ/s72-c/P2180525.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-3028097908052092414</id><published>2007-03-06T17:59:00.000-03:00</published><updated>2007-03-06T18:42:20.066-03:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récit'/><title type='text'>Dans les dunes</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="" lang="EN-GB"&gt;The following takes place between 1 pm and 6 am (17 février)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Yoly partie en vacances dans le Sud avec sa famille, je me retrouve seul avec les trois estomacs sur patte. Début de journée tardif, tout en douceur, puis session coiffeur : la tondeuse que j’ai reçu à&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; Noël sert pour JB, Lolo et moi. Et un épisode dé&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;jà anthologique, à mettre tout en haut du palmarès du JB.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoBodyText"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Il est donc le premier à faire de ses cheveux un souvenir. Je le coupe, c’est la première fois, mais bon, c’est pas hyper compliqué non plus. &lt;st1:metricconverter productid="9 mm" st="on"&gt;9 mm&lt;/st1:metricconverter&gt;, ça va, ça lui permet de pas avoir l’air d’un skin. Alors que j’ai presque terminé, sans même se voir, il me demande de lui passer la machine : il veut se fignoler lui-même sur le devant. Lolo intercepte l’appareil et feint de toucher à la longueur, mais n’en fait rien pour autant. JB fait donc un premier passage, et là, Lolo et moi explosons de rire, il vient de se faire un énorme trou, &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;genre tonsure, au milieu du crâne ! Donc, évidemment, il crie, nous accuse, mais on le jure, c’est pas nous, c’est juste qu’il a appuyé comme une brute et donc ça a fait descendre le sabot à &lt;st1:metricconverter productid="6 mm" st="on"&gt;6 mm&lt;/st1:metricconverter&gt;. Bref, il faut tout refaire, ça va en fait assez vite. Lolo a pris la caméra pour filmer la fin, on pe&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ine juste à arrêter de rigoler. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;On touche au but, je vais attaquer les finitions à l’arrière, quand JB redemande la machine pour la même opération. On le prévient, fait bien attention, etc. « Mais oui, mais oui » qu’il nous dit, sur le même ton qu’il avait utilisé avec mon pote argentin, quand il lui disait qu’il y avait quand même b&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3XMEUKf9I/AAAAAAAAAA8/OCzllY5OY00/s1600-h/P2180492.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3XMEUKf9I/AAAAAAAAAA8/OCzllY5OY00/s200/P2180492.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5038920160414171090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang="FR"&gt;eaucoup de vent en Patagonie pour faire du vélo… Et bam, incroyable mais vrai, il refait la mêm&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;e, avec cette fois le sabot qui termine à 3. Alors là, c’est trop, Lolo et moi on n’en peut plus, JB, t’es trop&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; fort pour nous, on se rend ! Il termine donc bien rasé derrière les oreilles, presque à bl&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;anc, bonjour les coups de soleil dans le désert. Pierrot découvre ça, mi-fas&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ciné, mi consterné, en regardant la vidéo&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;. Et il a promis&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; : bientôt sur youtube !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Enfin, vers 17 heures, on est prêts à partir vers notre objectif de la journée : les dunes de Renaca, un superbe spot où je tiens absolument à les emmener. &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Je crois qu’ils n’ont pas regretté : entre vue magnifique sur la ville, petit e&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3YT0UKf-I/AAAAAAAAABE/qGzAtEWJIQo/s1600-h/P2180506.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3YT0UKf-I/AAAAAAAAABE/qGzAtEWJIQo/s200/P2180506.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5038921393069785058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ssai de sandsurf et premier coucher de soleil dans le Pacifiq&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ue, ils sont satisfaits. Voyez plutôt l&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;es photos ! Quand le soleil rejoint&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; la mer à&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; l’horizon, on se fend la poire sur la blague de Pierrot : « l’eau doit quand même être super bouillante là bas »… D’accord, ça vole pas très haut, on mettra ça sur le compte de l’émotion !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;On encore un peu claqué par la journée d’hier, alors après un détour par internet, et une sadwicherie, on se lance pour une simple petite bière vers le centre de Vina. Puis au dodo… sauf pour JB et moi, rattrapés par l’envie de discuter : 6 heures du mat’, on peut enfin aller dormir quand on a du mal à mettre deux mots l’un derrière l’autre…&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3Y90UKf_I/AAAAAAAAABM/TlVoFZhODe4/s1600-h/P2180517.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3Y90UKf_I/AAAAAAAAABM/TlVoFZhODe4/s320/P2180517.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5038922114624290802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-3028097908052092414?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/3028097908052092414/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=3028097908052092414' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/3028097908052092414'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/3028097908052092414'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/03/following-takes-place-between-1-pm-and.html' title='Dans les dunes'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/Re3XMEUKf9I/AAAAAAAAAA8/OCzllY5OY00/s72-c/P2180492.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-2945442341761355071</id><published>2007-02-24T16:11:00.000-03:00</published><updated>2007-02-24T16:19:15.771-03:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récit'/><title type='text'>L'arrivée des héros</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;The following takes place between 9 am and 4 pm.(15 février)&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit déjeuner familial. Le tableau : mes parents, Yoly et moi, déjà excités à l’idée que les trois gaillards ne vont plus tarder. Faut dire qu’entre ma famille et belle-famille, les cyclistes amateurs et têtus qui ne voulaient pas croire qu’en Patagonie ça soufflait fort, sont depuis quelques jours un sujet de plaisanterie récurent. Tellement que les Leon (la famille de Yoly) sont attendus vers midi pour préparer un asado (barbecue) surprise de bienvenue, et fêter l’anniv’ de Pierrot par la même. On a le temps, de toutes façons, on se doute bien que leur bus aura au moins deux heures de retard. Un coup de fil suffit pourtant à déclencher la tornade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dring dring : Yoly décroche et… c’est JB ! Trop chelou de l’entendre au téléphone ! Improbable mais vrai, deux heures d’avance, j’aurais dû m’en douter, il fallait donc s’attendre à tout pour ces quelques jours. On organise rapidement le convoi de secours, et quinze minutes après, on fait des tours dans le pick-up de Yoly autour de la station de bus. Un mec bizarre s’approche de la voiture en agitant les bras… et c’est JB ! Embrassades, étonnement, et en même temps c’est presque naturel de se retrouver ici. Mais mine de rien, ça me fait quand même bien plaisir qu’un membre du biniou crew visite enfin la ville de mes rêves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se gare, avant d’aller retrouver les deux autres campeurs égarés dans la ville. Une sacrée scène, sur le petit coin de pelouse en face du stationnement des bus, leur barda éparpillé, des carcasses de vélo désossés de leurs roues avant, des sacoches en veux-tu en voilà, quelques traces d’un petit déjeûner copieux (je serai amené à découvrir que leur appétit est sans limite ! de vrais goinfres !)… On entasse tout ça dans le coffre, direction la maison, où l’on parvient tant bien que mal à accommoder le matos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers midi, deuxième vague du débarquement : les parents de Yoly (Jorge et Yolanda), ses deux frères, Jorge et Gonzalo, et sa sœur Paulina arrivent avec deux barbecues en kit, quelques kilos &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/ReCPEIauSBI/AAAAAAAAAAc/66mUAOpOtNY/s1600-h/ceviche.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5035181684542031890" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/ReCPEIauSBI/AAAAAAAAAAc/66mUAOpOtNY/s200/ceviche.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;de viande, de quoi préparer des sauces dont Paulina détient le secret, et surtout des fruits de mer en pagaille… &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/ReCOVIauR_I/AAAAAAAAAAM/e68CLKTUEOk/s1600-h/ceviche.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Le Bon (Pierrot), la Brute (JB) et le Truand (Lolo) sont plutôt estomaqués, mais donnent quand même un bon coup de main pour la préparation, jusqu’à ce que les premiers sandwiches arrivent en main. Pierrot insiste pour connaître la recette du pebre (exquise sauce piquante faite maison), JB suscite quelques moqueries par son accent inimitable, Lolo parle fractale avec le père de Yoly et les trois (on va dire les quatre parce que je dois m’inclure) dévorent le ceviche, une salade de fruits de mer marinée dans le citron et les herbes, pour donner une idée, mon plat préféré. Suivent des saucisses, des steaks, du poisson, agrémentés de salade et d’avocats, et un miracle : ils sont rassasiés ! Je ne le sais pas encore, mais ça sera la seule fois en 5 jours !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, il reste un peu de souffle à Pierrot pour ses bougies, et après le gateau, on part&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/ReCO0IauSAI/AAAAAAAAAAU/NbOceeV6TMk/s1600-h/ts.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5035181409664124930" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/ReCO0IauSAI/AAAAAAAAAAU/NbOceeV6TMk/s200/ts.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; faire un tour dans les rues de Valparaiso, avec nos héros, mes parents, Yoly et Paulina. On prend d’abord l’ascenseur, qui sert ici de transport public. Difficile de décrire la balade, parce que beaucoup d’écrivains plus ou moins talentueux s’y sont déjà essayés, notamment le grand Pablo Neruda. On passe d’ailleurs devant sa maison. De collines en collines, avec vue sur la mer, c’est bien agréable, d’autant que JB nous gratifie de ses traditionnelles comparaisons avec Antony, du style « alors ici, c’est un peu comme la rue Mounié quoi », et nous offre une première cascade : marchant à reculons, la caméra à la main, il se renverse sur la voiture stationnée là. Prêt à tout pour passer à vidéogag, le jibouille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois heures de promenade et nous rentrons à la maison. On laisse donc les trois frères (Lolo Légitimus, JB Bourdon, Pierrot Campan) se reposer du sommeil du guerrier. Les jours suivants vont être rudes… &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5035182174168303650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/ReCPgoauSCI/AAAAAAAAAAk/f8CUI1iOMww/s320/famille.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-2945442341761355071?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/2945442341761355071/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=2945442341761355071' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/2945442341761355071'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/2945442341761355071'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/02/larrive-des-hros.html' title='L&apos;arrivée des héros'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3uIKrQvKrrE/ReCPEIauSBI/AAAAAAAAAAc/66mUAOpOtNY/s72-c/ceviche.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5082602168130271491.post-5696435524306565864</id><published>2007-02-24T16:01:00.000-03:00</published><updated>2007-02-24T16:05:29.946-03:00</updated><title type='text'>Bienvenue à Santiago !</title><content type='html'>Bonjour à tous ! Bienvenue sur mon blog !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà, comme promis, je vais m'essayer au blogging... Donc, entre les écueuils de l'autofiction et des récits trop autocentrés, j'espère vous croiser souvent par ici. Donnez votre avis, critiquez, aidez-moi à rendre ces pages vivantes, parce que sinon j'ai peur de me démotiver vite !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On commence par le récit des quelques jours passés par mes potes JB, Pierrot et Lolo à Valparaiso. Vous pouvez d'ailleurs suivre leurs aventures sur : &lt;a href="http://levelocrigolo.blog4ever.com/blog/index-81334.html" mce_href="http://levelocrigolo.blog4ever.com/blog/index-81334.html"&gt;http://levelocrigolo.blog4ever.com/blog/index-81334.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos vemos !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gringo Starr aka Tonio&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5082602168130271491-5696435524306565864?l=chroniqueschiliennes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/feeds/5696435524306565864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5082602168130271491&amp;postID=5696435524306565864' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/5696435524306565864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5082602168130271491/posts/default/5696435524306565864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniqueschiliennes.blogspot.com/2007/02/bienvenue-santiago.html' title='Bienvenue à Santiago !'/><author><name>Gringo Starr</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
